- L'Architecte, le produit de la société
dans laquelle il vit; une société qui se regarde elle-même
à travers ses oeuvres.
Un reflet subjectif, puisque l'Architecte-philosophe
imprègne la Construction de son propre engagement /émotionnel,social
et autres/ et ne permet pas qu'elle se limite à une "simple" technique
du bâtiment.
- Ériger une construction et l'Acte de bâtir.
Ce n'est qu'une dimension spirituelle (motivation)
qui sépare ces deux notions.- N'est-ce l'Utopie qui fait miroiter
l'IDÉAL impossible à atteindre, mais séduisant ?
- Faudrait-il voir la dimension métaphysique
comme catalyseur de nos démarches rationnelles ?
- A l'Architecte-PHILOSOPHE s'ajoute l'Architecte-MEDECIN
de par ses choix sur les LIEUX, les FORMES, les MATÉRIAUX il modifie
les rapports entre l'Homme et son cadre de vie. L'Architecte, par son engagement
personnel, apporte un lien nécessaire et l'unité désirable
entre le LIEU et l'HOMME.
- Une des dimensions qu'il influence est la vie
relationnelle de l'Homme.
Nos rapports avec les autres, notre vie â travers
les autres, c'est un des aspects de notre environnement construit.
- Si la FORME de l'Urbanisation liée aux modes
de pensée interagit avec la MENTALITÉ /vie relationnelle/,
elle peut de même constituer un élément pathogène
au cas où la mentalité qu'elle transforme se révélerait
génératrice d'un conflit de nature psycho-sociale.
Si l'on se voit incapable d'assumer toute la responsabilité
des conséquences de nos actes,il convient pourtant, avant de changer
le monde, de changer l'attitude envers le monde.C'est la voie qu'on
adopte qui importe. Même Si l'on n'en voit pas le bout. Après
tout : "On ne peut édifier sans s'édifier soi- même"
/idem/