~1900 - la
réalité des atomes reconnue. Un des
modèles planétaire fût conçu par
Niels Bohr - modèle de nature corpusculaire.
1924
- Louis de Broglie soutient sa thèse "Recherches sur
la théorie de quantas".Les phénomènes
liés aux théories ondulatoires et
associés à la théorie de Bohr /3/, font
songer L. de Broglie à la nature en même temps
ondulatoire et corpusculaire de toute la matière. Il
considérait la particule comme étant une
région de haute concentration de l'énergie
incorporée à l'onde "porteuse" d'une
très faible énergie. En plus, "la particule
doit se déplacer dans son onde porteuse de
façon que sa vibration interne reste constamment en
phase avec la vibration de l'onde".
1926
- Erwin Schrödinger développe une autre
théorie à partir des idées de L. de
Broglie, en leur donnant une dimension quantitative. Il
décrit le mouvement d'un électron à
partir d'une fonction "j" .
L'électron n'est plus ponctuel (corpuscule) mais
réparti dans tout l'espace autour du noyau.
Ainsi, il abandonne toute localisation de
la particule dans son onde "j"
considérée comme une onde réelle.
L'atome est décrit comme système d'ondes
stationnaires "j" limité
à l'infini, et qui fait vibrer l'espace atomique,
l'électron étant sa manifestation.
5
Tout en s'inspirant des doctrines de
l'hindouisme /4/,il voit ce système d'ondes
participer à cette "vibration universelle qui est la
substance du monde". Schrödinger lui-même parlait
du "mysticisme rationnel" en refusant de "n'avoir à
choisir qu'entre les délires de
l'ésotérisme et les fouillis du rationalisme
moderne".
A l'instar de Newton dont les penchants
mystiques étaient à la base de la
mécanique reposant sur le concept de force.
1925-1927
- Suite à des observations
qui confirment le bien-fondé du modèle
ondulatoire /5/, la théorie de Schrödinger,
conduisant à des résultats conformes à
l'expérience, fut adoptée par les
physiciens.
On abandonne ainsi toute image d'orbites
et du système planétaire.
Cependant il restait (et il existe
toujours!? ) le dilemme lié au sens même des
ondes "j" telles qu'elles ont été
décrites par l'équation de
Schrödinger.
C'est cette recherche qui a
suscité une controverse qui a opposé Einstein
et Broglie à l'école de Copenhague. Cette
dernière, en les personnes de W. Heisenberg, W. Pauli
et P. Dirac entre autres, a développé une
théorie selon laquelle la fonction "j" exprime la
probabilité pour qu'un événement
quantique déterminé se produise.
6
École de Copenhague
- Un
modèle qui n'utilise que ce qui est
effectivement observable dans les atomes: les
fréquences et intensités de rayonnement
émis.
Une interprétation d'ailleurs jamais
acceptée par Schrödinger
de Broglie et Einstein
- Par contre,
pour Broglie et Einstein, l'onde qui accompagne la particule
n'est pas une simple formule mathématique qui indique
une "probabilité de présence", mais un champ
physique réel qui détermine le comportement de
la particule de la même manière qu'un champ de
gravitation.
Si l'on suit ces deux auteurs, on ne peut
plus séparer le
comportement (les trajectoires) des particules de
l'évolution du monde qui les entoure. Ce débat fait apparaître deux
conceptions du "réel".
Aristote
- Pour Einstein
et de Broglie, la matière, l'espace et le temps
constituent une réalité objective, d'où
les régularités des phénomènes
observés (l'idée d'Aristote); en plus, selon
eux, la mesure ne modifie pas le "paquet" d'ondes.
/6/
7
Platon
- Pour Bohr il
n'y a pas de réalité objective, en dehors et
indépendamment des mesures qui les
définissent. (position platonicienne)./ 7/
1927 - Heisenberg énonce le
principe d'incertitude: 'il est impossible en microphysique
de connaître à la fois la position et la
vitesse d'une particule". /8/
Par la suite naît le principe de la
complémentarité de Bohr:
- Onde et particule sont deux aspects
d'une même chose;
- Selon la méthode d'observation, les
objets de la micro physique apparaîtront comme des
ondes ou comme des particules.
Ce qui, peut-être, fait dire
à de Broglie:
"Ce
qui m'embête avec la mécanique ondulaire telle
qu'elle se développe, c'est que le monde devient
impensable".
L'idée de
l'inséparabilité
entre l'objet et le sujet?
|
La théorie quantique
- interprétation classique/
école de Copenhague:
(L'interprétation dite
"orthodoxe" établie à une
échelle quantique subatomique):
- La matière
possède une nature double: corpusculaire
et ondulatoire;
- L'énergie des particules
et de tous les échanges
énergétiques est
"quantifiée";
le transfert d'énergie ne
s'effectue donc pas selon des valeurs continues
mais fait intervenir des quantités finies
d'énergie ("quanta");
- Elle est fondée sur des
probabilités;
|

8
La notion du trajectoire n' a pas de
sens, puisque la particule, en dehors des moments où
elle est observée, n'est pas une particule
"matérielle" mais une onde de
probabilité.
La suite est une histoire passionnante
d'un déferlement formidable de particules de toutes
sortes (dont l'aperçu ci-dessous).
Les physiciens,
toujours à la recherche d'un constituant ultime,
au-delà des corpuscules déjà
recensés, n'osent plus les considérer comme
des particules "élémentaires".
Une expérience - Il s'agit d'une expérience
conduite par Rauch à Grenoble. /9/
Rauch
suggère (en interprétant les résultats)
que le même neutron existe constamment à la fois sous
forme d'onde (telle qu'elle est décrite par la
théorie quantique) et sous forme de corpuscule,
auquel on peut assigner une trajectoire.
A partir de là, la fusion de la
théorie quantique et de la théorie de la
relativité générale (*) est
envisageable. Mais, selon J.P. Vigier, il faudrait remplacer
le caractère régulier du champ gravitationnel
(tel que le définissait Einstein), par le concept de
potentiels gravitationnels (différences de champs).
/1O/
(*) le domaine du macro-cosme.
9
En plus, la mise en évidence
d'ondes pilotes réelles qui accompagnent dans leur
mouvement les aspects "corpusculaires" de la matière,
nécessite la reconsidération du "vide" des
physiciens. Le vide pourrait donc être rempli de
particules sub-quantiques et les ondes pilotes
interprétées comme des mouvements collectifs
organisés qui s y propagent.
Ainsi on retrouve une version moderne de
l'Éther. Toute particule oscillante plongée dans
un tel milieu y engendre une perturbation en forme d'onde,
d'où l'existence d'ondes physiques qui accompagnent
les particules. (A nouveau une multiplication d'états
d'existence :).
|
interférences potentiel quantique
|
10
Résumé
La mécanique quantique a
provoqué une faille dans les lois gouvernant les
mondes microscopiques et macroscopiques. Depuis, se poursuit
la quête d'une idée "unificatrice" entre les
quatre forces que nous connaissons à présent.
(tout en supposant l'existence d'autres encore).
Une de ces tentatives - celle de la
théorie de "cordes" - se réfugie dans un
espace de dix dimensions.. De plus, sa vérification
nécessiterait des énergies comparables â
celle du Big Bang... (s'il a effectivement eu lieu.'). Mais
il y a des approches et des représentations
entièrement originales de l'Univers et de l'homme
lui-même. Leur originalité vient du fait
qu'elles essayent de nous donner qu'une et une seule
réponse: le POURQUOI./11/
CONCLUSIONS -
Tous ces énoncés, très sommaires par la
force des choses, mettent en évidence les limites qui
se dressent toujours sur le chemin de notre connaissance du
monde (micro- et macrocosme) et... de
nous-mêmes;
- Tout en mettant en péril une
certaine notion du "rationnel", ils nous amènent
à une vision très particulière du
"réel" tel que nous le percevons;
- Bien qu'obéissant aux lois de la
mécanique classique dans l'expérience
immédiate, il nous laisse entrevoir d'autres
dimensions, ne serait-ce qu'une part de notre constitution
physique et des processus chimiques qui
l'accompagnent;
Géobiologie - Radiesthésie -
Radiestezja
- L'aspect ondulatoire et corpusculaire de
la Matière préconise la possibilité
d'échanges énergétiques entre toutes
les formes d'existence;
- De même, on
voit mal comment la vie, qui se traduit par des
réactions électro-chimiques au niveau
cellulaire et moléculaire, puisse échapper
à l'influence de toutes sortes de rayonnement faisant
partie de notre champs de vie.
- La définition
du rayonnement spécifique, capable d'influencer tout
organisme vivant, au lieu (*) précis, constitue la
préoccupation de la Géobiologie
(Radiesthésie - Radiestezja).
(*) Lieu: l'environnement
physique, géographique naturel ou construit par
l'Homme, avec son
passé et le présent, donc le
vécu.
11/12