INTERACTIONS
Le champ électromagnétique
terrestre constitue un facteur supplémentaire, en
tant que composant de champs extérieurs dans des
interactions de toutes les formes de rayonnement. Cela n'est
pas une tâche aisée étant donné
que son ampleur et direction varient dans le temps.
"Les variations naturelles du champ
atteignent parfois l'ordre de grandeur des intensités
observées, ce qui ne facilite pas la prise de mesure.
(vide
radiesthésie ?)
Le composant électrique de ce champ
est souvent désigné comme
étant un courant tellurique
/13/
courant
d'écoulement - courant
d'ions d'une eau souterraine; est à l'origine d'un
champ électromagnétique
décelable.
Le gradient de potentiel électrique,
provoqué par la pression d'écoulement de
l'eau, permet l'évaluation du débit d'une
circulation concentrée;
effet à
distance - (rayonnement de
neutrons dirigés en faisceaux) un processus
fort compliqué qui met en relation plusieurs
phénomènes:
- le moment magnétique de neutrons,
orienté en principe par le champ
électromagnétique terrestre- excitation des
atomes de réseaux cristallins des corps solides du
sol (neutrons thermiques --> dispersion)- passage,
chez les cristaux excités, d'une phase
paramagnétique /14/ à une orientation du
moment des ions du réseau cristallin sous l'influence
du champ électromagnétique extérieur
(par exemple dû à une source d'eau
souterraine)- dispersion élastique du flux de
neutrons (dont le moment magnétique est
orienté) par le moment magnétique des
électrons du réseau cristallin;
Le rayonnement résultant est
déterminé par les nombres quantiques qui
interviennent (donc dépend aussi du nombre
d'électrons dans les atomes de réseaux en
question) et on parle d'une "quantification
directionnelle"
Elle fait apparaître sur la surface
du sol des champs structurés. Le nombre des lignes
d'accroissement du champ caractérise la nature du
réseau cristallin du sol. Ainsi on constate par
exemple 4 lignes parallèles qui accompagnent le cours
d'eau souterrain dans du cal caire (CaCO3).
Ces structures peuvent être suivies
dans l'infrarouge tout comme dans la gamme de micro-ondes,
les neutrons orientes n 'étant pas détectables
directement.
effet maser
- l'interaction du rayonnement provenant du cosmos
avec le rayonnement neutronique "dirigé en faisceaux"
provoque l'amplification du dernier. Ceci s'explique par
l'effet "maser", c' est-à-dire la résonance du
côté de la fréquence plus basse. Ainsi
la partie réfléchie du rayon nement incident
est cohérente (*) avec le rayonnement tellurique et
contribue à l'amplification du coté de
micro-ondes;
Ce
phénomène dépend de toutes sortes de
facteurs, à savoir:
- perturbations
ionosphériques (diminution du rayonnement incident
"fading" - nature du sol (coefficient de
réflexion);
- champ électromagnétique
ambiant
(perturbations)
- nature de constructions (matériaux,
etc.)
réfraction - changement de la direction du
rayonnement émis par le sol, lors de
.
changement du milieu de propagation." /Endrös,bibliographie/
(*)
même direction de propagation, même
fréquence, même polarisation.
18|19|20
RÉSEAU du rayonnement
émis par le sol
Aux variations du champ de rayonnement
à la surface de la terre (dues aux perturbations
déjà citées et accompagnées du
rayonnement cosmique incident) s'ajoute un
phénomène dont l'existence a pu être mis
en évidence grâce à une observation
relative à la fréquence d'apparition de
certaines maladies (cancer par exemple) sur des lieux
précis.
Il s'agit d'une structure de rayonnement
en forme de quadrillage, composée de bandes où
le rayonnement terrestre se trouve modifié. Son
existence serait due au phénomène vibratoire
de la croûte terrestre.
La sphère terrestre, en
oscillation, fait apparaître sur sa surface des ondes
stationnaires. Quoi que l'on dise de l'origine de ces ondes
/15/, il est indéniable qu'elles provoquent dans la
croûte terrestre des tensions de traction et de
compression.
C'est la qu'on cherche l'explication de
la structure du réseau du rayonnement émis par
le sol. On l'associe aux effets de nature
piézo-électrique /6/l provoqués par des
tensions dans les cristaux, et c'est particulièrement
marquée dans le cristal de quartz ( SiO2), composant
essentiel du SIMA.
21
FORME & ORIENTATION
Un nombre de facteurs gui contribuent
à son existence, il est difficile (voir impossible)
de généraliser les caractéristiques du
réseau "Hartmann".
- En principe donc, le réseau est
orienté Nord-Sud et Est-Ouest, constituant une maille
rectangulaire composée de bandes de l'ordre de 20 cm
( "En principe" puisque son orientation peut être
déformée par des champs perturbateurs).
- L'écartement de bandes est de
l'ordre de 2 m dans la direction Nord-Sud et de 2,5
dans la direction Est-Ouest
- Chaque variation du rayonnement
cosmique incident modifie la largeur des bandes (effet
MASER).
- La position du soleil, de la lune et
d'autres planètes a aussi son importance.
- La largeur des bandes diminue en cas de
forte absorption du rayonnement de micro-ondes dans
l'atmosphère. La même chose se produit sous
l'effet du
rayonnement de micro-ondes
émis par le soleil, la lune etc. lorsqu'ils se
trouvent au sud du point d'observation (...pour
l'hémisphère nord !)
INTENSITÉ
La partie rectangulaire
délimitée par les bandes représente une
zone "neutre".
Le point de croisement de bandes ,
appelé "noeud ", représente l'intensité
plus élevée que les bandes.
Son accroissement se produit lors d'une
perturbation quelconque du champ de R.A.(*) (par exemple en
cas de rayonnement cosmique insuffisant au-dessus d'un cours
d'eau souterrain).
Une telle perturbation peut avoir des
effets néfastes au niveau biologique.
Il s'agit d'un effet
d'accumulation d'influences négatives d'où,
dans ce cas précis, le noeud peut devenir
effectivement un noeud "géo-pathogène (il en
sera question plus loin).
(*) R.A. - rayonnement
ambiant
22|23